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August 28 mix
Les Penguins de Pittsburgh auront du pain sur la planche cette saison, puisque pour la première fois depuis bien des années, ils sont vus comme les favoris de la conférence de l’Est, selon bien des experts. Le joueur de centre Maxime Talbot ne s’en fait pas trop avec cette pression. «Je ne suis pas inquiet pour nous. Nous avons un bon noyau de jeunes joueurs. En plus, l’an dernier nous avons acquis beaucoup d’expérience, en se rendant jusqu’à la finale de la coupe Stanley», explique le coéquipier de Sidney Crosby. La période estivale des agents libres aura toutefois été coûteuse pour la formation de la Pennsylvanie, qui a vu deux de ses six meilleurs attaquants plier bagages, soit Marian Hossa et Ryan Malone. Ils auront au moins réussi à mettre sous contrat les attaquants Miroslav Satan et Ruslan Fedotenko. «C’est évident que la perte de Marian et Ryan cause un vide. Toutefois, je suis confiant que d’autres joueurs qui ont pris de la maturité seront prêts pour prendre un rôle plus offensif, et en donner plus à l’équipe, confie le #25. En plus, avec la signature de Miroslav Satan, cela devrait combler au moins un poste sur nos deux premières lignes d’attaque.» Hossa pour quelques mois Au printemps dernier, les dirigeants des Penguins ont laissé aller Erik Christensen, Colby Armtrong, Angelo Esposito et un tout premier choix au repêchage, afin de mettre la main sur Marian Hossa et Pascal Dupuis, des Thrashers d’Atlanta. Cette décision, purement stratégique à court terme, n’aura fonctionné qu’en partie, puisque Pittsburgh n’a pas réussi à soulever le précieux trophée de Lord Stanley, à la fin des séries éliminatoires. Avec un peu de recul, l’ancien attaquant des Olympiques de Gatineau ne croit tout de même pas que ses patrons ont commis une bourde, en sacrifiant quelques joueurs du futur, pour se concentrer sur le présent. «C’est sûr que nous avons donné de très bons jeunes joueurs pour faire son acquisition, mais je persiste à croire que c’était une bonne décision. L’expérience d’une finale de la Coupe Stanley, ça ne s’achète pas. C’est simplement dommage que Marian ait accepté un contrat d’une seule saison ailleurs, alors que les Penguins lui offraient plus. Il va beaucoup me manquer, c’était un de mes partenaires dans la chambre. Nous nous amusions beaucoup. Il ne faudrait pas oublier que nous avons toujours Pascal Dupuis qui nous a rendu de fiers services au printemps dernier», a indiqué Talbot, qui a gentiment accepté de signer des autographes à des jeunes, pendant qu’il répondait aux questions. En lutte avec le Canadien? Les objectifs de début de saison de Michel Therrien ont bien changé depuis la dernière saison, selon Talbot. «Cette année, nous entrons au camp d’entraînement avec le but de gagner notre conférence, afin d’avoir l’avantage de la glace le plus longtemps possible. Je crois que ça fait toute une différence de pouvoir disputer des gros matchs émotifs devant ses partisans, raconte-t-il. Par la suite, nous nous fixerons d’autres buts au courant de la saison.» Il sera donc très intéressant pour les Québécois de suivre les faits et gestes des Penguins de Pittsburgh, puisqu’en théorie, ils devraient batailler avec le Canadien de Montréal, pour l’obtention du premier rang dans la Conférence de l’Est. Journaliste • Michel Vastel est décédé http://www.petitmonde.com/Doc/Article/Faciliter_son_passage_de_l_ecole_primaire_a_l_ecole_secondaire
DE TOUTLa solution de rechange pour le CanadienLa venue de Mats Sundin à Montréal semble de moins en moins probable. Le directeur général Bob Gainey a notamment montré du pessimisme dans ce dossier au cours des derniers jours.
Gainey a par ailleurs indiqué qu'il pourrait transiger avec une équipe dépassant le plafond salarial pour compléter son équipe. À ce niveau, il y a notamment les Blackhawks de Chicago, les Ducks d'Anaheim et les Flyers de Philadelphie qui risquent de devoir se débarasser de certains joueurs. Quelle serait, selon vous, la solution de rechange pour le Tricolore? Et si la réponse se trouvait à l'intérieur même de l'équipe... Guy Carbonneau serait intéressé, dit-on, à donner une chance à Sergei Kostitsyn au centre. MIX Pour voir ce courriel comme une page Web, cliquez ici..
VOTRE AVIS LA DESSUS ??Santé féminineVacciner ma fille de 9 ans contre le VPH?Journal de MontréalPar Ronald Denis, Docteur en médecine, chirurgien et traumatologue 25 août 2008
Ce sera bientôt la rentrée et les jeunes Québécoises de la quatrième année du primaire et de la troisième année du secondaire recevront le vaccin contre le virus du papillome humain au cours de cette année scolaire. Pourquoi? Chaque année au Québec, plus de 300 femmes apprennent qu’elles souffrent d’un cancer du col de l’utérus et plus du quart succomberont. Ce type de cancer est le deuxième en importance, après le cancer du sein, chez les femmes âgées de 20 à 44 ans. Qu’est-ce que le VPH? Le virus du papillome humain, ou VPH, est la famille de virus la plus répandue sur terre et plus de 100 types de VPH ont été répertoriés jusqu’à maintenant. La plupart des types de VPH ne sont pas du tout dangereux, n’entraînent aucun symptôme et disparaissent avec le temps. Le vaccin projeté contre le VPH permet de contrer 4 types du VPH: les types 6, 11, 16 et 18. Les infections aux types 6 et 11 sont considérées comme à faible risque et peuvent causer des verrues génitales ou anales. Les types 16 et 18 sont considérés comme à risque élevé et peuvent causer des lésions précancéreuses avec pour conséquence possible un cancer de la vulve, du vagin ou du col de l’utérus. En fait, dans 70 % des cas, le VPH est la cause du cancer du col de l’utérus tandis que dans 90 % des cas, le VPH est la cause des verrues génitales ou anales. Comment peut-on en être affecté? Il est possible d’être infecté plus d’une fois par un type de VPH – ou par plusieurs à la fois – au cours de la vie, et plus de 70 % des hommes et des femmes le seront au moins une fois. Le VPH se transmet pendant l’activité sexuelle, qu’il y ait ou non pénétration. Un contact «peau à peau» avec le pénis, le scrotum, la vulve, le vagin ou l’anus d’une personne infectée peut être suffisant pour que le VPH soit transmis, et c’est l’infection transmise sexuellement la plus répandue. Il est difficile de se rendre compte qu’on en est contaminé. La plupart du temps, aucun symptôme ne permet d’alerter la personne infectée par le virus et elle pourra donc le transmettre, à son insu, à quelqu’un d’autre ou à plusieurs autres… Et le développement de lésions précancéreuses peut prendre des années… Comment se protéger contre le VPH? L’usage du condom est un moyen efficace de se protéger contre la plupart des infections transmissibles sexuellement. Cependant, le condom n’assure pas une protection complète contre le VPH. Le virus peut se trouver sur une partie du corps à proximité des organes génitaux ou de l’anus qui n’est pas protégée par le condom. Le seul fait d’embrasser ou de toucher les organes génitaux d’un partenaire infecté peut suffire à acquérir le VPH. La seule protection efficace contre les types à risque élevé de VPH est le vaccin (voir plus bas) et d’aucuns considèrent que ce vaccin constitue un progrès prodigieux pour la santé des femmes, aussi important que la mise en marché de la pilule contraceptive. Il s’agit en fait du premier vaccin qui permet de prévenir un cancer. Un vaccin dont le coût est le plus élevé dans toute l’histoire de la vaccinologie… Un vaccin dont les effets n’ont pas de prix… Vous avez des réticences à faire vacciner votre enfant? La vaccination contre le VPH est une protection contre le cancer, ce n’est pas une autorisation pour l’activité sexuelle… Certes, le VPH est une maladie transmise sexuellement. Toutefois, en recevant le vaccin maintenant, votre enfant aura toutes les chances de connaître, plus tard, une vie sexuelle sans risques associés au VPH. Le vaccin
Ma fille est un enfant, pourquoi la vacciner contre le vph? Les études démontrent que la vaccination contre le VPH est le plus efficace lorsque le vaccin est administré aux jeunes filles avant qu’elles ne deviennent actives sexuellement. Ce qui est le cas de la plupart de celles âgées de 9 à 13 ans. Après 5 ans, les jeunes femmes vaccinées à un âge précoce seront les plus immunisées contre le VPH. en bref
Les recommandations du rapport du comité consultatif sur la violence au hockey déposé par la LHJMQ ont fait beaucoup jaser au cours des derniers jours.
Certains observateurs sont déçus parce que la Ligue de hockey junior majeur du Québec n'est pas prête à prendre les moyens nécessaires pour éliminer complètement les bagarres.
D'autres sont heureux de voir que les sanctions seront plus sévères afin de pouvoir empêcher une répétition de la foire qui avait marqué un affrontement entre les Remparts et les Saguenéens, le printemps dernier.
Georges Laraque, le nouvel homme fort du Canadien, a maintes fois exprimé l'opinion que le circuit junior québécois commettrait une erreur en éliminant les bagarres.
Il n'avait pas mis de gants blancs dans une entrevue qu'il nous accordait durant la finale pour la coupe Stanley en déclarant que la LHJMQ allait devenir une «ligue des danseurs de ballet» si elle acceptait de bannir les bagarres. Il avait notamment pourfendu la ministre Michelle Courchesne.
Bien sûr, Laraque prêche pour sa paroisse, mais il est loin d'être seul dans son camp.
Il avait détesté le jeu en Suède
On a abordé le sujet, cette semaine, avec Francis Bouillon, après un entraînement à l'aréna de Rosemère.
«Je ne suis pas en faveur de l'abolition des bagarres dans le hockey junior majeur et dans la Ligue nationale», a déclaré le petit, mais robuste défenseur du Canadien, qui n'a jamais reculé devant un joueur plus gros que lui.
«J'ai eu l'occasion de jouer en Suède durant le lock-out en 2005 et je n'avais pas du tout aimé ça, a continué Bouillon. Les bagarres étaient interdites et je n'en revenais pas des coups salauds qui se donnaient librement sur la patinoire.
«Les joueurs se dardaient, se picossaient, les bâtons étaient élevés, c'était laid. J'étais tellement en maudit de voir ça que l'entraîneur devait me retenir sur le banc pour me calmer les nerfs.»
Bouillon est d'avis que ces échanges de coups de bâton ou de coups de coude à la tête sont plus dangereux qu'une bagarre à poings nus.
«Chaque saison, je suis impliqué dans deux ou trois bagarres et ça ne me dérange pas, a-t-il affirmé. On règle ça et on passe ensuite à autre chose. C'est de loin préférable à un coup salaud...»
Avant de signer un contrat de trois ans avec le Canadien au début du mois de juillet, Georges Laraque a pris soin de donner un coup de fil à Francis Bouillon.
Les deux joueurs s'étaient liés d'amitié lors de la conquête de la coupe Memorial par les Prédateurs de Granby en 1996.
«Il m'a posé des questions sur l'organisation et sur la façon dont les choses se passent à Montréal, a confié Bouillon. Georges a reçu plusieurs offres intéressantes et je me réjouis du fait qu'il ait choisi celle du Canadien.
«Sa présence avec nous sera un plus pour l'équipe, car il commande le respect sur la patinoire, étant craint par les autres colosses de la ligue. Le public va l'aimer.»
Une attitude différente
Bouillon ne croit pas que Mike Komisarek, Tom Kostopoulos et lui-même changeront leur façon de jouer en raison de la présence de Laraque.
«Je vais continuer d'appliquer de bonnes mises en échec, de jouer de façon robuste, et je n'hésiterai pas à laisser tomber les gants à l'occasion, a-t-il assuré. Par contre, c'est surtout l'attitude dans le camp adverse qui va changer. Aucune équipe ne pourra intimider le Canadien.
«On jouera plus souvent contre des équipes de l'Association de l'Ouest cette saison, et les durs à cuire sont plus nombreux là-bas. Avec Laraque, nous serons bien armés.»
La demande de maman
Laraque a raconté à un quotidien d'Edmonton, la semaine dernière, qu'il avait refusé une offre de contrat plus intéressante de la part des Oilers, soit de quatre ans, afin de vivre l'expérience de jouer à Montréal, sa ville natale.
Il a avoué avoir été influencé par sa mère, qui lui a dit qu'elle avait hâte de pouvoir le voir jouer en personne et non pas juste à la télévision.
Michel Bergeron a participé à sa dernière émission de 110 %, où il était la figure la plus populaire. À son retour de vacances, donc à la reprise des activités du Canadien, ce n'est plus à TQS, mais à RDS que les amateurs pourront le voir et l'entendre.
Depuis quelques jours déjà, des négociations sont en cours pour ce transfert.
Contactée en fin de journée hier, la chaîne sportive n'a pas nié la chose, ce qui en dit long.
Gerry Frappier, président de RDS, et Louis Trépanier, responsable de la relance de TQS à la suite du changement de propriétaire, en sont à régler les derniers détails. Tout serait déjà conclu s'il n'y avait pas eu le délai causé par les Jeux olympiques de Pékin.
Avec le succès des cotes d'écoute du Canadien la saison der nière, RDS prépare en catimini l'addition d'une nouvelle émission après les matchs dès le début du calendrier régulier.
Michel Bergeron y tiendra un rôle majeur. Il pour rait aussi très bien participer aux entractes maintenant que Benoît Brunet est devenu analyste des matchs auprès de Pierre Houde.
Besoin d'un nouveau défi
Michel Bergeron n'a pu être joint, hier. On peut toutefois affirmer qu'il ne quitte pas TQS en raison d'un différend. Les relations étaient harmonieuses avec la famille Rémillard, qu'il a rencontrée au cours de l'été.
Il en va de même pour les liens avec les débatteurs.
RDS ne peut être accusé non plus de maraudage. Le Tigre voulait relever un nouveau défi.
Des collègues de 110 %, inquiets, ont multiplié les appels, au cours des derniers jours, pour faire pression sur Bergeron, mais sa décision était prise.
Il y a déjà un certain temps qu'il avait décidé de concentrer davantage son travail sur l'analyse après toutes les années qu'il a passées dans la formule des débats.
À moins d'un imprévu, la signature officielle du contrat ne devrait pas tarder. On parle d'une question de jours et même d'heures avant une annonce officielle.
Pour sa part, Yvon Pedneault risque de ne pas demeurer très longtemps sur la liste des joueurs autonomes. En effet, son nom est celui qui revient le plus souvent pour se joindre aux débatteurs de 110 %.
August 27 MIX
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